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Circuits >>Circuits sur l'eau

Lagune

ggggggggggUne lagune est une étendue d'eau généralement peu profonde séparée de la mer par un cordon littoral (tombolo, Lido...). Souvent constitué de sable fin, ce cordon littoral est un espace qui se modifie naturellement, il est vulnérable aux assauts de la mer (tempêtes, tsunamis) et à diverses formes d'artificialisation. Les lagunes sont parfois appelées étangs littoraux ou barachois1.

D'un point de vue scientifique, les lagunes constituent un modèle d'écosystème paralique. Lorsque l'étendue d'eau est séparée de la mer par un récif plutôt qu'un cordon littoral, on parle plutôt de lagon en français (dans les pays anglophones les deux termes sont confondus sous la dénomination "lagoon").

LAGUNE, LAC AHEME, POSSOTOME et retour.

Durée : 9 à 16 h ou 7 heures
Prix : entre 50 000 et 60 000f cfa par groupe (barque, chauffeur et guide) sans le déjeuner

Stations : Embarcadère Hata (derrière Casa del Papa), Metakon, traversée du chenal AHO, Nazoumé (divinité), Cocoucodji avec le pont, Mitogbodji, Possotomé. Déjeuner. En attendant le met vous pouvez nager ou vous promener à la source et à la ferme d’élevage,

A bord d’une barque motorisée vous glissez dans la fraîcheur de l’air matinal sur la lagune. Sur les rivages d’interminable taillis de mangroves, de hautes herbes, des cocotiers, des palmiers à huile, les hameaux de pêcheurs et de quelques fermes isolées en terre battue couvertes de chaume.
Seul le cri d’oiseaux des espèces les plus diverses, planant dans l’air, et parmi lesquelles celles devenues rares, trouble le silence environnant. Au carrefour des trois voies, vous attendez trois sages du village lacustre DJONDJI. Les vieillards attendent à l’ombre d’un arbre. Ils appartiennent aux minorités ethniques des XWEDA, MINA, HOLA, GUN qui, avant la colonisation de Ouidah par le royaume de DANXOME (1727), avaient déjà migré au sud de l’actuel Bénin.

               
En fuyant les attaques des DANXOMEENS, leurs ancêtres avaient trouvé refuge par ici dans les coins les plus reculés du pays entre la mer et la lagune, accompagnés de leurs dieux Dan, Sakpata et Zangbéto. « Dans le bon vieux temps... » Commence l’un des sages à raconter l’histoire de la contrée. Différends frontaliers, peurs, le désir d’extermination conduisent à la disparition de beaucoup de voisins originaires de Grand-Popo et font de cette partie du village DJONDJI, la place METAKON, un cimetière. Le chef de guerre ABOMEYEENS AHCEDE avait installé ici un pont en bois servant également de poste douanier. Celui qui était identifié comme ennemi, était décapité et enterré. L’un des sages entonna une chanson racontant cette histoire.
Vous abandonnez le carrefour des trois voies en direction de KPOMASSE. Ici la surface de l’eau devient plus animée. Des pirogues transportent des bidons d’eau potable. Des pêcheurs jettent leurs filets et attendent la prise. Crabes et huîtres sont cueillis. Des enfants se baignent dans le lac. Des femmes étalent leur linge au soleil. L’odeur n’était pas des plus agréables. Les hameaux insulaires et riverains sont étroitement construits. La pauvreté y règne. Les pêcheurs appartiennent aux groupes les plus pauvres du pays.
A GBEZOUNME vous vous arrêtez pour voir la production traditionnelle du sel. On gagne le sel du marrais salant en cuisant ce sable.

Derrière KPOMASSE s’étend devant vous un lac, le lac AHEME, un lac d’eau douce de 12km de long entre deux collines en pente douce et alimenté par le fleuve Couffo. MITOKPODJI, une petite île sur le lac, elle aussi refuge des XWEDA en fuite devant les DANXOMEENS, est aujourd’hui un lieu sacré. De là vous glissez un peu plus rapidement le long de la côte Ouest en direction de POSSOTOME.
En Europe, POSSOTOME serait un lieu balnéaire. Mais ici, POSSOTOME est aussi pauvre que tout autre village. Ses sources minérales avaient fait la célébrité du village. Sous la supervision de Vichy (France), l’eau est mise en bouteille et vendue sur le marché Ouest Africain. C’est la meilleure eau minérale de l’Afrique de l’Ouest. La source thermale coule nuit et jour. Les habitants du village, surtout les jeunes filles, font des va et vient incessants avec des bidons ou de grosses bassines pour ramener le précieux liquide à la maison.

La pause de midi est prise à l’hôtel "Village Lac AHEME". Pendant que l’on apprête votre repas vous goûtez l’apéritif local: jus de coco avec rhum et citron. Déjeuner : du poisson frais et de la salade par exemple. En attendant vous pouvez vous baigner dans le lac, vous promener vers la source thermale ou visiter le projet d’élevage de volaille de l’hôtel.
Après la pause, le retour s’effectue rapidement. On vient vous chercher à GUEZIN près du pont et on vous ramène en voiture à Ouidah en passant au dessus du lac.

Ou vous continuez avec la voiture pour aller à Se, le village de la poterie.

La fête « Awili » à Possotomé a lieu annuellement en février, dans la troisième semaine. La date précise dépend du Fa. Voyez le site de l’office de tourisme de Ouidah.

Djegadji - Village historique et lacustre.

Durée : 3h
Prix : 5 000 fcfa par personne (à partir de 2 personnes)

Stations : Départ au Pont de Djegbadji, marécage d’extraction du sel, ile Dégoué avecHabitat lacustre la divinité python, forêt sacrée Houape avec la divinité Odi, divinité Akpla à Azizakoue (danse Zangbeto possible), élevage des huîtres, Aïdo avec la divinité Yadodoe, Kpongouofo et Guieta et Meko avec la divinité Kocou et Awile. Metakon (cimetière historique des victimes des colonisateurs danxoméens vers 1727). Seyigbe avec l’arbre Iroko et la divinité Ahouanaji et Gou. Promenade sur les champs de maraîchage. Visite de l’île Djegbadji avec l’architecture lacustre, la vie quotidienne.

Djegbadji, peuplé vers 1200 de Hula (population côtières venant du Ghana).
La pêche, la production du sel et la culture maraîchère sont jusqu’aujourd’hui les principales activités qui y sont exercées. Cependant avec l’arrivée des Blancs sur la côte des petits royaumes de Savi et d’Allada à partir de 1500, vint s’ajouter une nouvelle activité : la logistique du transport des Blancs, de leur marchandise et des esclaves. Seuls les pêcheurs qui maîtrisaient ces eaux agitées pouvaient, à l’aide de leurs petites barques, amener hommes et biens en toute sécurité de l’autre côté des flots. Le commerce des esclaves permit aux piroguiers de Djègbadji eux aussi de faire leurs affaires.
Ces affaires se multiplièrent avec la conquête de la côte par le royaume de Danxome en 1727. La guerre et le commerce des esclaves constituent la principale activité économique de ce royaume.

Sous l’administration coloniale, Djegbadji garda un poste douanier sur la côte (Bâtiment colonial à visiter).
Avec la construction du port de Cotonou, du wharf et de la ville, commença le déclin économique de Ouidah.       

Déjeuner : plats locaux avec poissons, huîtres, crabes ou crevettes. Jus de coco, melons ; pastèques, vin de palme.
Musique traditionnelle locale: Rythme Agbadja et Avogan (1h, 20 000 fcfa)

Avlékété : village lacustre et historique

Dans les mangrovesCircuit de base: 3 à 4 h : Départ en pirogue au pont de Avlékété, passage de la forêt sacrée, direction Togbin, la mare sacrée. Retour: divinité Agouin, divinité Ahouan, Gan et Gou à Ahouandji, le village Gbeto: production du sel, architecture lacustre
Prix: 5 000F par personne (en groupe à partir de 2 personnes)
Hébergement dans le village est possible.

Avlékété, un village sur et au bord de la lagune, situé à 14 km de Ouidah, compte parmi les premières cités de la côte du Bénin, longtemps avant la fondation de la ville de Ouidah. Hula, Weda et Yoruba, dans leurs multiples mouvements d’exode de l’est vers l’ouest et de l’ouest vers l’est entre le 12 e et le 14 è siècle, se seraient installés ici à la recherche de meilleures conditions de vie. La pêche, la production du sel et l’agriculture offraient une base de vie abondante. Leurs divinités furent importées par les premiers migrants (venus de l’actuel Togo). Le village porte le nom de la plus importante des divinités: Avlékété.

Ils prenaient la fuite devant la chasse aux humains que l’armée du roi de Danxome faisait en quête d’esclaves pour leur trafic et vinrent s’installer sur l’île, leur principal refuge. Les Danxoméens avaient en effet peur des étendus d’eau et des cours d’eau. C’est seulement après leur victoire sur le royaume de Savi en 1727 que les Danxoméens réussirent aussi à conquérir les villages côtiers. Par le fleuve Mono, ils avaient pourtant échoué.

Savourez le calme d’une promenade en pirogue le long des haies de mangroves,Palmiers et mangroves des palmiers et des cocotiers. Faites-vous expliquer l’écosystème de la mer et de la lagune et le sens des ‘’mares sacrées’’. Ecoutez le chant d’oiseaux multicolores et rares. Votre guide connaît leurs noms. Promenez-vous à travers le village avec ses architectures. Parlez avec les femmes qui aujourd’hui encore produisent le sel de la même manière que leurs ancêtres. Arrêtez – vous devant les temples des diverses divinités de ce village.
Demandez  pourquoi on offre ces sacrifices. Peut – être auriez- vous l’occasion de rencontrer le chef du village.

Déjeuner: cuisine locale : poisson frais, poulet ou porc avec „piron“ (pâte de farine de manioc) et sauce tomate.
Si vous souhaitez, un groupe de musique traditionnelle du village joue et danse pour vous le Agbéhoun, Agbadja, Adjogbo, Toba, Gbehoun, Agbotchebou (1h 20 000 FCFA)
 

 

Avec l'appui financier de la GTZ GmbH dans le cadre du Programme PDDC

 
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