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LE CENTRE DE FORMATION DES INSPECTEURS

Construit vers la fin du XIXè siècle, le bâtiment à deux niveaux de ce complexe scolaire fut bâti sur un soubassement et avec des murs en briques de terre cuite. Il a sol en terre damée. Il avait servi de centre de formation et d’hébergement pour les inspecteurs de l’enseignement primaire. Son fonctionnement était régit selon l’organisation de 1903 du service de l’enseignement dans les colonies et territoires de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Avec la création en 1919 de l’Ecole Primaire de GANVE, l’immeuble y fut intégré comme classe et bureau du personnel.

LA PREMIERE MAIRIE DE OUIDAH

Edifié vers 1950, cet immeuble à deux niveaux fut bâti en briques de terre cuite et en parpaings de ciment. Il fait partie des propriétés de la mairie et en avait abrité pendant la période coloniale certains de ses services. Après l’indépendance en 1960, il servit de bureau pour la poste et de centre de promotion sociale jusqu’en 1990. Une organisation syndicale et le tribunal de conciliation de la ville s’y étaient aussi logés tour à tour. Le bâtiment a été restauré en 2007.

LE CIMETIERE MILITAIRE FRANÇAIS

Créé vers 1892 pendant la guerre de conquête du DANXOME par la FRANCE, le CIMETIERE MILITAIRE FRANÇAIS comporte deux parties. Dans la première partie étaient inhumés les membres des familles catholiques qui, à cause de leur conversion religieuse et des raisons hygiéniques, ne continuaient plus comme les autres «indigènes» à enterrer leurs morts dans les maisons. Il s’agissait surtout des familles afro-brésiliennes. Dans la seconde partie étaient inhumés les soldats français et autres guerriers africains (Sénégalais, Gabonais, etc) qui avaient péri au cours de la conquête (1892 – 1894) ou lors des résistances et soulèvements survenus dans la colonie du DAHOMEY. C’est l’Ambassade Français qui entretient cette partie.

LE TRIBUNAL DE OUIDAH

La colonie du DAHOMEY était régit par les lois de la métropole et des arrêtés pris au niveau de la colonie ou du gouvernement de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Les juges étaient des Blancs et avaient en charge tous les contentieux ayant dépassé les compétences des chefs de villages ou de cantons : conflits domaniaux, vols, violes, trafics de produits illicites comme l’alcool «Sodabi», etc. Ils défendaient également et surtout les intérêts français.
    Ce bâtiment fut construit vers 1900 pour abriter le TRIBUNAL DE OUIDAH qui résolvait les contentieux dans le cercle de OUIDAH. Peu utilisé à cette fin, il avait servi de lieu d’enrôlement pour les militaires, de centre de vulgarisation agricole, etc.

LE TRESOR PUBLIC

LA MAISON DU BREISL fut édifié vers 1930. Pendant la période coloniale, elle avait abrité les services du TRESOR PUBLIC DU CERCLE DE OUIDAH. Ainsi les fonctionnaires y venaient percevoir leurs salaires. Le trésor public assurait toutes les transactions des finances publiques et offrait également un service d’épargne très sollicité par les Français en mission dans le cercle de Ouidah. Restaurée entre 2001 et 2003, le bâtiment est dénommé MAISON DE LA MEMOIRE, espace devant abriter une banque de données et des activités relatives à la traite transatlantique. Elle sert cependant de centre d’interprétation historique.

LA GARE FERROVIAIRE

Le réseau ferroviaire devint réalité au DAHOMEY à partir de 1902 avec l’installation à Cotonou des premiers rails sur lesquels avaient circulé des trains à charbon et deux conducteurs. Peu après, l’administration coloniale créa une ligne presque parallèle aux côtes pour développer le transport en commun et faciliter l’acheminement vers le wharf de Cotonou des produits d’exportation dont notamment l’huile de palme.
    LA GARE FERROVIAIRE DE OUIDAH desservait jusqu’en 1988 la ligne COTONOU-PAHOU-OUIDAH. Malgré la suppression de cette ligne, le site abrite de nos jours des bâtiments industriels construits entre 1925 et 1935 pour servir d’administration, de commerce et résidence.

L'HOPITAL DE OUIDAH

Dans le but de lutter contre le paludisme, la mortalité infantile, la diarrhée, le choléra, la variole et d’autres maladies se vissaient dans la région, l’administration coloniale créa au début du XXè siècle l’HÔPITAL DE OUIDAH. Au départ, les médecins étaient des Blancs. Certains malades doutaient de l’efficacité de leurs soins, mais ils étaient souvent admis de force dans ce complexe sanitaire. Restauré et transformé en un centre de gérontologie, cet hôpital abrite de nos jours des bâtiments construits vers 1920. Ils y avaient servi de maternité, bloc opératoire, dispensaire, bloc administratif, etc. L’éloignement de ces bâtiments les uns des autres répondait aux désirs de rassembler les malades par groupes de pathologies afin de réduire les risques de contagion.

LA RESIDENCE DU COMMANDANT DE CERCLE

Pour mettre fin à la royauté de DANXOME qui survivait à la colonisation, l’administration coloniale procéda en 1895 à un découpage territorial. La colonie fut divisée en cercles, subdivisions et cantons qui équivalaient respectivement aux régions, communes et arrondissements.
Construit vers la fin du XIXè siècle, ce bâtiment doté d’une charpente en fer préfabriquée avait servi de résidence pour le COMMANDANT DU CERCLE DE OUIDAH. Celui-ci vivait au premier étage, le second abritant les chambres de passage de ses hôtes de marque. Il y avait ses bureaux au rez-de-chaussée jusque vers 1940.

LE BUREAU DU COMMANDANT DE CERCLE

Pour mettre fin à la royauté de DANXOME qui survivait à la colonisation, l’administration coloniale procéda en 1895 à un découpage territorial. La colonie fut divisée en cercles, subdivisions et cantons qui équivalaient respectivement aux régions, communes et arrondissements.
Le COMMANDANT DU CERCLE DE OUIDAH recevait des ordres du gouverneur de la colonie. Aussi lui rendait-il compte de ses activités. Le bâtiment que voici fut construit entre 1930 et 1940 pour abriter son bureau jusqu’en 1956, année à laquelle les cercles devinrent des préfectures. Les préfets français qu’avaient connus OUIDAH y avaient également travaillé. Après l’indépendance en 1960, l’administration locale et les services déconcentrés de l’Etat l’avaient occupé.

LE BUREAU DE LA DOUANE

Pendant la période coloniale (1894 – 1960), la douane prélevait des taxes sur les exportations (notamment l’huile de palme) et les importations menées par les sociétés et opérateurs économiques africains. Par contre, la France et la plupart de ses compagnies faisaient le commerce sans frais de dédouane dans la colonie du DAHOMEY.
Ce bâtiment en briquettes de terre cuite fut construit vers 1900. Jusqu’à l’indépendance en 1960, il avait abrité le BUREAU DE LA DOUANE DE OUIDAH. Les douaniers français et les Noirs fonctionnaires subalternes s’y occupaient de la régulation des transactions maritimes
 

 

Avec l'appui financier de la GTZ GmbH dans le cadre du Programme PDDC

 
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