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FORT HOLLANDAIS

Les Hollandais  s’installèrent  sur la Côte du Dahomey (actuel Bénin)  après les Portugais vers 1671. Ceux–ci  y construisirent leur fort, non loin des  Anglais.La plupart du temps, ces HOLLANDAIS  confiaient  leur  négoce  aux  Anglais et évitaient  surtout  de  discuter  directement  avec le yovogan  ou  Représentant  du  Roi.     

En claire,  ils séjournaient  très peu et abandonnaient  le fort , à l’abolition de l’esclavage  en  Angleterre  en  1772. De nos jours on n’y  trouve plus rien. L’urbanisation  ayant   tout  modifié,  il ne reste plus de ses traces. Une route l’a divisé  en  deux :  une  partie est l’école  Notre Dame des Apôtres ; une  autre partie se  trouve de l’autre coté avec les installations de l'atelier de fabrication métallique, Famec, non loin du Temple des Pythons. Il est à  noter  que  ce  fort  a complètement  disparu.

LE FORT DANOIS

Les ruines du fort Danois  (photo : Charlemangne  ADOSSOU
Les danois ont suivi les Français pour venir s’installer à Ouidah. Les Français servaient de démarcheurs aux  Danois  auprès des Roi d’Abomey. Ces Danois ne trouvant plus trop de ressources dans le commerce d’esclaves abonnèrent très tôt le fort au détriment des Français qui en feront le premier  camp  militaire, pendant la période coloniale en 1893.
Ces Français détruisent le fort à l’indépendance du Daxome en 1960. Depuis la période Révolutionnaire ce dernier a été transformé en une école primaire publique située de nos jours au quartier Sogbadji où l’on peut retrouver  quelques unes de ses  ruines.

LE FORT WILLIAM DES ANGLAIS

photo : Charlemangne  ADOSSOU
Ce bâtiment commercial construit au début du XXè siècle et influencé par le style afro-brésilien s’étend sur une partie du FORT WILLIAM des Anglais. Ceux-ci se seraient d’abord installés à Savi avant de déménager vers ici en 1671 pour se rapprocher davantage de l’océan. Ce fort servit à des échanges commerciaux sur le Golfe de Guinée. Avec l’abolition de l’esclavage en 1770 par l’Angleterre, il devint non rentable. Ainsi, les Anglais le vendirent en 1807 à des commerçants allemands qui y installèrent une factorie dont ils seront expulsés à la fin de la première Guerre Mondiale. Repris par l’opérateur économique anglais John Walkden, il y commercialisa jusqu’en 1963 des divers et quincailleries.

 

LE FORT FRANÇAIS

La place du Fort Francais, de nos jours en pleine rénovation; (photo : Charlemangne  ADOSSOU
Sortie de la guerre des religions au début du XVIIè siècle, la France se mit à la recherche de nouveaux débouchés économiques pour remplacer le commerce peu rentable de l’or et du poivre. Le 1er novembre 1669, le commissaire ELBEE découvrit OUIDAH où les Français édifieront en 1671 le FORT ROYAL SAINT LOUIS DE GREGOY. Ce fort devint très tôt un important siège d’échanges commerciaux du Golfe de Guinée par le biais de la traite négrière, il enrichit différemment la France et le DANXOME. Suite à l’abolition de l’esclavage par certains pays européens et sous pressions étrangères, la France abandonna le Fort dès le 4 Février 1794. Après un incendie en 1908, l’administration coloniale ferma le fossé qui l’entourait. Dans les années 1950, certains bâtiments furent construits sur son site qui abrite aussi de nos jours en espace vert et un monument aux morts.

LE FORT PORTUGAIS

Les Portugais bâtirent le premier fort à Ouidah en 1482 mais en seront chassés par lesFort portugais Hollandais. En 1721, ces Portugais construisirent alors ce second fort dénommé FORT SAN JOA BAPTISTA DE ADJUDA. Ceci devint sur le Golfe de Guinée un important siège d’échanges commerciaux, notamment de la traite négrière. Abandonné en 1841 par les propriétaires à cause de l’abolition de l’esclavage, les prêtres français de la mission africaine de Lyon l’occupèrent entre 1861 et 1865 avant que les portugais ne revinrent en prendre possession. Malgré la colonisation française (1894 – 1960, le fort demeura sous l’autorité administrative du Portugal. A l’indépendance, il fut rendu au Dahomey, mais le résident l’incendia avant de quitter. Le Bénin le restaura et en fit un musée à partir de 1967.
 

 

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